… de trouver un éditeur.

Comme j’ai un texte que je pourrai proposer prochainement, (Comprendre que j’ai commencé à l’écrire en 2007 et que depuis, je n’ai pas arrêté de le réviser, donc il est dans sa version finale – du moins la plus finale que je sois capable de faire par moi-même), je me suis mis à éplucher les éditeurs qui publient de l’imaginaire. Eh ben, c’est pas simple !

Certains de ceux que je connaissais ont fermé, les autres ont leurs soumissions fermées jusqu’à tu ne sais trop quand ; quant aux derniers, ça ne correspond pas à ce que je cherche. Mais dans l’ensemble, c’est que ce con de texte, je ne vois pas du tout à qui le proposer.

Je veux dire… dans mes cartons, j’ai un roman gothique. Celui-là, je sais à qui l’envoyer, son genre est clair et je sais que Le petit caveau publie justement du roman gothique. Ok, leurs soumissions sont fermées elles aussi, mais d’ici à ce que je le retravaille, je me dis qu’elles auront bien réouvert. Par contre, là, le texte sur lequel je suis ne m’a l’air de ne pas convenir à aucune des maisons d’éditions sur lesquelles je me suis renseigné.

Ca a des éléments jeunesses, mais ce n’est pas de la jeunesse, ça a des éléments de littérature pour adultes, mais ce n’est pas exactement de la littérature pour adulte, ce n’est pas du Young Adult non plus. Ca a de la romance, sans être tout à fait de la romance. Ca a des éléments de contes, et c’est sans doute le genre dont ça se rapproche le plus, mais quel éditeur publie ce type de récit ? C’est du fantastique, sans doute, de la fantasy aussi, un petit peu, mais je ne pense pas qu’on puisse dire que c’est de l’Urban Fantasy. Et ça se découpe sous la forme de petits épisodes. Alors je l’envoie où, moi, avec tout ça ? (À une époque, il y avait les Editions Walrus qui auraient pu m’intéresser, mais elles ont fermé depuis des années. J’en suis toujours bien triste, parce que cet éditeur trouvait vraiment de petites pépites)

Bref, je sens que pour lui, je vais faire comme pour mon recueil de nouvelles… ça va finir en autoédition et ça moisira sur Amazon et d’autres sites de ce genre.

Aussi, si j’ai été surpris de voir que certaines petites maisons de l’imaginaire que je connaissais avaient survécu jusqu’à récemment, il y a quelque chose qui me chagrine tout de même beaucoup, et c’est la quasi absence du format numérique. Le papier, c’est bien, mais ça coûte cher. Et étant quelqu’un qui n’a pas beaucoup d’argent, je ne dépenserai pas 15 à 20€ dans un bouquin d’un auteur inconnu au bataillon. (Déjà que je ne le ferais pas même pour mon auteur favori) Découvrir de nouveaux talents, oui, c’est quelque chose que j’aime bien faire, mais ces petites structures sont un peu à la ramasse en ne proposant pas d’ebook. Alors oui, d’accord, je comprends le pourquoi derrière. Il y a le téléchargement illégal, tout ça. Mais quand même, je pense que ça reste se priver de lecteurs potentiels.

Enfin, tout ça pour dire que ces nouvelles bonnes résolutions quant à l’écriture et à l’avenir de mes textes commencent mal…

Posted in

Laisser un commentaire