Kamiko : un zelda-like où vous incarnez une prêtresse

Dernièrement, et profitant des soldes Steam d’hiver, je me suis procuré Kamiko, un jeu qui me faisait envie depuis longtemps et qui, il me semble, a été réalisé par le studio derrière Fairune. (Même si je peux me tromper. En tout cas, c’est un jeu que j’avais plutôt apprécié et que je referai sans doute à l’occasion.) Et je l’ai attaqué dans la foulée, vu qu’il n’est pas très long. (Pour dire, ça m’a pris 2 heures pour en venir à bout. Et ça m’aurait pris encore moins de temps sans certains cafouillages pénibles dont je parlerai un peu plus bas !)

Bref, Kamiko c’est un jeu d’action aventure à la Zelda-like, qui raconte l’histoire de prêtresses appelées Kamiko qui, grâce à leurs armes offertes par les Dieux, vont devoir affronter des démons et résoudre des énigmes pour atteindre leur but, celui de sauver le monde. Eeeet… c’est à peu près tout. Le jeu n’est pas très bavard en réalité et en dehors d’une scène au début, ainsi qu’à la fin, vous n’avez pas grand chose de plus à vous mettre sous la dent. Et quand vous commencez, on vous demande de choisir entre trois prêtresses, toutes avec des armes différentes, mais sans qu’on ne s’attarde jamais sur la personnalité de chacune. (Il y a même zéro informations sur elles.)

Chaque niveau comporte un certain nombre d’énigmes qui vous permettront d’activer des portails (quatre au total par monde), qui en plus de vous permettre de sauvegarder, vous ouvrent un passage jusqu’à un boss plus ou moins costaud. Le premier est relativement simple, mais le dernier est forcément un peu plus corsé, bien que toujours accessible malgré ses deux phases. En fait, j’ai été assez surpris de venir à bout de la première forme du premier coup, et de la seconde en deux essais. C’est dire si le jeu n’est pas bien compliqué !

Une fois qu’on a compris comment il fonctionne, le premier boss est vraiment simple.

Aussi, il faut savoir que les ennemis repopent constamment. Il n’y a pas de passage d’un écran à l’autre, comme dans un Zelda 2D à l’ancienne, mais si vous vous éloignez un peu d’une zone, même de quelques centimètres, vous avez un repopage en règle de tous les ennemis et parfois ça peut être un peu pénible, parce qu’ils sont nombreux, les bougres !

Et comme certaines énigmes vous demandent, ici, de ramener une clef, là, une sphère, pour ouvrir un nouveau chemin, vous vous retrouvez vite débordé si vous ne grugez pas un peu. Parce que la route jusqu’à la porte que vous devez ouvrir est plus ou moins longue et les ennemis nombreux ( et il vous suffit d’un coup de leur part pour que vous deviez tout recommencer depuis le début), le plus simple est de laisser un ennemi en vie de chaque vague existante. Ainsi, le reste des troupes ne repope pas et vous pouvez assez facilement arriver à destination si vous n’être pas trop mauvais.

Quand je vous dis qu’ils peuvent être nombreux les salauds !

Enfin, le jeu se découpe en quatre monde, chacun ayant son boss propre. Et surtout, SURTOUT, vous trouvez un point de vie supplémentaire dans chacun d’eux. Sauf que moi, ça, je ne le savais pas. Alors j’ai raté celui du premier monde. Heureusement, comme je l’ai dit, le jeu est simple, donc ça ne m’a pas posé beaucoup de problèmes, mais quand même ! Si j’avais su qu’il fallait fouiller, j’aurais fouillé, au lieu de filer vers la sortie !

Ah et, pour les trucs chiants, je n’en ai qu’un en tête : les moments timés. Vous en avez trois en tout, à partir du monde deux. Et autant j’ai réussi à m’en sortir avec celui du monde trois, autant les deux autres… celui du monde deux en particulier, avec son foutu pont qui disparaît bien trop vite, mais que vous êtes quand même obligé de traverser pour poursuivre votre aventure ! Raaah, j’en ai pété un câble. On est vraiment sur un truc calculé au millionième de seconde. Même sans faire aucune erreur sur le parcours, vous avez toutes les chances d’échouer, parce que vous êtes parti un peu trop à gauche… ou que vous ne vous êtes pas positionné au millimètre comme il le fallait au moment du départ, ou…. franchement, j’en ai tellement chié que j’ai pensé à me faire rembourser le jeu. C’est dire si c’est mal brancouillé !

Mais non, finalement, je m’en suis sorti… seulement c’est le genre de truc qui fait que je ne retenterai jamais d’y rejouer.

Ce foutu pont de mort !

Pour finir, en promotion, le jeu revient à 1€59, et à 3,99 hors promo. Un prix correct, vu la durée de celui-ci.

En résumé, à part le problème des phases chronométrées, j’ai beaucoup aimé mon expérience sur Kamiko. L’ensemble est très mignon, se manie bien et les boss sont très funs à combattre. En particulier le dernier. Ce n’est pas forcément le type de jeu qui vous restera éternellement en mémoire, notamment à cause de son scénario plus que limité, mais si vous voulez passer quelques heures avec un jeu sympathique, je pense que c’est une bonne pioche !



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